dimanche 3 décembre 2017

un potager en automne


même en automne, aux premières neiges, un potager peut être esthétique... celui ci se trouve près du Wiels, c'est un potager collectivement géré par des habitants du quartier...

un hommage aux planteurs de chou.
 chou de Bruxelles
Quel est ce légume : un potiron ?

en novembre...

un choix de photos prises en Novembre


je me retrouve à l'arrêt du 97, près de la barrière Saint-Gilles...je m'aperçois du coucher du soleil... j'en profite pour saisir aussi la célèbre friterie saint-gilloise...

 au détour d'un chemin, au parc Duden si je me souviens bien, cet ourson abandonné... coincé dans l'écorce, en attendant son sauveur...

l'heure bleue à la Porte Louise... 
Ambiance quasi Hitchcockienne lors de cet après-midi pluvieux...  une journée de binge-serie.
Des "casques rouges" en vol... deux prises de vues, au même lieu, à la même heure et un petit montage photoshop.
La Maison du peuple est le repaire des travailleurs nomades armés du laptop (apple obligatoire)


fin de soirée joyeuse au parvis Saint-Gilles... en quête du salut, sans doute.

lundi 6 novembre 2017

le cimetière du Dieweg

L'ancien cimetière d'Uccle renferme des trésors d'art funéraire. Souvent délaissés depuis des décennies, plusieurs sépultures tombent en ruine, ce qui crée une atmosphère romantique, quelque peu étrange, qui pourrait être digne d'un roman gothique, voire d'un film d'horreur.... ce dimanche, je participait à une séance de dessin, de croquis, collectifs. La veille, j'avais pris quelques photos....







 ...et quelques dessins, au crayon



vendredi 3 novembre 2017

indus...

Au long du canal de Bruxelles, du côté de Sint-Pieter Leeuw, on remarque un ancien entrepôt, vaste structure de béton, abandonné, investi jadis par des street artistes (certains sont talentueux) ... cet édifice semble en cours de démolition, ou de réaménagement... quelques vues, entre trash et indus.











mercredi 18 octobre 2017

Rita McBride... au Wiels

Le Wiels, centre d'art contemporain, accueille en ce moment, Rita McBride. Il faut reconnaître que l'accès à son oeuvre n'est pas aisé. Rita utilise un langage minimaliste, à l'intersection de l'architecture et de la sculpture, dans des installations qui évoquent les éléments techniques des constructions modernes, au point qu'on a peine, parfois, à discerner l'oeuvre exposée de l'environnement muséal - héritage industriel aménagé en des espaces amples dont l'infrastructure technique n'est nullement masquée - qui lui fait récrin. Les trois étages sont parcourus d'une oeuvre emblématique, une rambarde de bois, peinte en blanc, qui nous guide, de salle en salle, en un parcours ponctué des interventions des artistes regroupés sous le titre "Something stronger than me".

batik réalisés lors de l'atelier-performance "Fake calligraphy",
projet participatif conçu par
Manoeuvre, Maartje Fliervoet et Ada Van Hoorebeke


Le visiteur peut être déconcerté par un langage plastique qui - malgré la popularisation du ready made - reste quasi totalement transparent, à force d'utiliser le langage purement fonctionnaliste du design industriel pour nous restituer des formes, des volumes, des espaces identiques à ceux que nous voyons (ou plus exactement ne voyons plus) dans l'envers du décor quotidien qui nous entoure. Bouches d'aération, filtres, tuyauteries, bornes, rampes et conduites se retrouvent sous une forme épurée - pas toujours, certaines pièces sont poussiéreuses, souillées, et conservent des traces d'usure - toute droite sortie des épures virtuels destinés à la fabrication de prototypes.




Il est heureux que le Wiels laisse au visiteur la liberté de photographier. Il ne s'agit certes pas - en ce qui me concerne - de se contenter d'une simple représentation  documentaire, mais de poser sur une oeuvre, un regard subjectif. La photographie est ici le moyen d'approcher de manière créatrice une démarche artistique austère. 



Dans l'accès intérieur qui mène au 3e étage, on découvre l'infrastructure technique du Wiels, cloisons modulaire, éclairage, conduites... rien ne distingue ici, mis à part, l'épure rouge d'un panneau laqué, cet appareillage des oeuvres exposées.


 " Guide Rails (2017) qui fonctionne comme un motif récurrent à travers l’exposition. L’installation, qui se compose de 200 mètres de structures autonomes en bois blanc, évoque les rambardes dans les montagnes surplombant Santa Monica à Los Angeles qui menaient autrefois au ranch du célèbre humoriste et cow-boy Will Rogers. " (extrait de la présentation de l'exposition)



où est l'oeuvre...?  à l'intersection du mur immaculé et du sol on remarque à peine la conduite de marbre













références :

mardi 17 octobre 2017

Ostende, le lundi

Ostende le lundi... les trains étaient bondés quand même. A Ostende, nous sommes passés à la rive Est, prenant le ferry qui nous conduit au vieux port et au Fort Napoléon (qui était fermé ce jour là). On accède rapidement à une plage pas bétonnée du tout, mis à part la digue cyclable... pour ceux qui aiment la tranquillité et se lassent des immeubles bâtis par les promoteurs immobiliers de la côte...
Le port et ses bateaux en rade ont tout pour séduire les photographes.